Selon l’Observatoire régional de la santé Nouvelle-Aquitaine, près d’1 habitant sur 5 du Limousin a déjà consulté un professionnel pour des troubles psychiques (ORS Nouvelle-Aquitaine, 2022). Les familles sont donc nombreuses à devoir gérer, parfois dans l’isolement, les manifestations d’anxiété, de dépression, de schizophrénie, d’addiction ou encore de troubles autistiques.
Quelques données précises :
- 21 % des Limougeauds déclaraient avoir ressenti une détresse psychologique importante lors des confinements liés au COVID-19 (source : ARS Nouvelle-Aquitaine, 2021).
- En Creuse, près d’1 adolescent sur 8 a présenté des symptômes dépressifs au cours des douze derniers mois (Baromètre santé jeunesse, 2023).
- En Haute-Vienne, 12 % des familles accompagnant une personne présentant un trouble du spectre autistique expriment un sentiment « d’épuisement global » (France Assos Santé, 2022).
En Limousin, la ruralité accentue parfois l’éloignement des structures spécialisées et la stigmatisation des troubles psychiques, mais elle favorise aussi des réseaux de solidarité discrets mais actifs.
